|
Lili Richard
La dérive
«Des fragments qui évoquent la nature dans ce qu’elle renferme d’indicible…»
Cette phrase qui émane d’un texte écrit en 2004 (Peau de terre galerie d’art vente et location de musée des Beaux-arts de Montréal) propose en essence les arguments imbus en termes de substance et de transcendance : cette mouvance de dérive globale…
La dérive, le titre de l’exposition actuelle, traduit bien l’essence symbolique de ce paysage; à l’instar du corps qui exulte le paradoxe de l’avenir de l’espèce. Au-delà de la poésie de ces montagnes se mirant dans cette eau invisible, la surface performe tant sur le plan de la représentation naturaliste que la manière d’abstraire cette nature pour révéler un état d’être du rythme absolu.
Léonel Jules octobre 2009
Du 27 octobre au 7 novembre 2009

|